Choisir une niche c’est pas pour la vie !

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Choisir une niche c'est pas pour la vie !

La semaine dernière je parlais de niche et je vous expliquais quelles étaient les différences entre ce spécialiser sur un sujet précis (ce qu’on appelle un marché de niche) et être généraliste.

Suite à quelques retours, et à mon expérience personnelle, je profite de cet édito hebdomadaire pour parler d’une préoccupation de pas mal de personne quand on parle de niche : celle d’être enfermé, cloisonné, restreint, …

Pour ceux qui sont dans ce cas, voici quelques éléments qui devraient vous apporter d’autres façons de voir les choses.

Traiter d’un sujet particulier ne veut pas dire fermer la porte à d’autres choses

Si je prends un exemple que je connais bien, le mien, j’ai une niche : le marketing pour indépendant. Cela ne m’empêche pas de traiter aussi des demandes d’accompagnement sur des reconversions, ou des problématiques de développement personnel.

Le point commun dans tout ça c’est que mes clients sont tous des indépendants (coach, consultant, freelance, solo-preneur, thérapeutes, psychologues, etc…).

Vous pouvez avoir plusieurs niches

Je vais reprendre mon exemple : en plus de travailler sur le marketing pour indépendant, je travaille aussi sur l’Absentéisme et le Turnover dans les TPE et PME. Pour le coup deux sujets qui n’ont à priori rien à voir (sauf dans mon esprit…) :

  • pas la même cible
  • pas la même problématique
  • pas les mêmes outils d’utilisés

D’ailleurs je lisais je ne sais plus où, que le maximum était de travailler sur 3 niches maximum.

Une niche ce n’est pas 100% de votre temps

Ce n’est pas parce que vous êtes spécialisé dans une niche que vous y passez 100% de votre temps professionnel.

En général il est préconisé de passer entre 70 et 80% de son temps sur sa niche (principale).

Personne ne dit que c’est pour la vie

Avoir un sujet de prédilection à l’instant T ne veut pas dire que vous l’aurez tout au long de votre vie professionnelle, c’est comme un métier, vous pouvez en changer.

Et si vous avez plusieurs niches vous pouvez à un moment où un autre changer l’ordre d’importance.

Il faut bien commencer par quelque chose

Il faut bien commencer par quelque chose et il faut bien choisir un sujet, même large, et le traiter, quitte à le rétrécir par la suite si le coeur vous en dit.

Vous êtes déjà un spécialiste !

Le curseur de la spécialisation c’est vous qui le placez. Par exemple le métier que vous exercez est déjà une spécialisation d’un métier plus large, et pourtant vous pouvez penser que vous êtes généraliste.

 

Voilà, cet édito n’est pas là pour essayer de vous convaincre de l’excellence de la niche, il est juste là pour vous apporter une autre vision.

À bientôt,
Eri Schön

(ce post a été initialement publié le 16 mai 2016)

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